Les temps nouveaux

De Abeir-Toril
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Faerûn est né une deuxième fois, grâce à la volonté d'Ao.

De très nombreuses races arpentent à nouveau les terres du plan matériel, plus ou moins organisées, plus ou moins conscientes de leur potentiel. Une certaine forme d'organisation et de société commence à émerger, mais c'est l'obscurantisme qui demeure quasiment partout. Certaines formes de magie incontrôlées commencent à apparaître, tuant quasiment à coup sur leur porteur et la zone autour d'eux. Certains commencent à apprivoiser difficilement ce qu'ils appellent un "don" et commencent à exercer l'art de soigneur et se font appeler "prêtres" mais ils ne prônent rien. Ce qui pousse les races à se regrouper est plus la peur et l'inconnu qu'une réelle envie de "vivre et progresser ensemble". Les habitations sont faites de bric et de broc et les plus belles demeures sont celles qui ne s'écroulent pas au bout d'une dizaine d'années. Le commerce est quasiment inexistant et lorsque celui-ci existe, il ne concerne que des ressources de première nécessité. Les terres commencent à être travaillées de manière à récolter de quoi se nourrir et certaines mines facilement accessibles sont exploitées pour fabriquer des armes et armures de facture modeste pour pouvoir se défendre contre les attaques de "créatures venues du fond des bois". Le cheval est domestiqué et utilisé comme moyen de transport pour le commerce. La monnaie commence à être frappée en or, argent et cuivre, sous la pression de certaines personnes s'élevant au dessus des autres et demandant une forme de commerce différente du simple troc. Ils proposent protection et stabilité et ce service, pour eux, doit être rémunéré. Des formes de milices et gardes voient le jour et se mettent au service de quelques personnes charismatiques. On commence à voir une poignée de personnes commencer à exercer la magie de manière contrôlée mais c'est extrêmement rare. Dans les grandes cités des hommes importants commencent à voir le jour, chacun tentant de guider ses semblables, soit grâce aux exploits accomplis, soit par la terreur. Quelques zones entre les cités commencent à être cartographiées et des chemins praticables sont construits uniquement pour les besoins du commerce d'urgence. Les dragons ne sont encore que des monstres sans conscience ou presque, seul l'un d'entre eux, Yaldabaoth, rouge, commence à prendre conscience de ce que peux être et devenir sa "race".